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Êtes-vous assez Shônen, Shôjo ou Seinen ? Dans la culture manga, ces trois mots caractérisent des « publics cibles » considérant l’âge et le sexe du lecteur. En effet, si le Shônen s’adresse aux petits garçonnets et le Shôjo aux jeunes filles, le style Seinen concerne davantage les grands. Voici une collection de titres emblématiques pour mieux atteindre les subtilités de chaque genre. Avant toute chose, informons que ces classement par âge et par sexe sont issues de lignes éditoriales qui, jamais, ne cantonnent les lecteurs et lectrices dans une forme clair. Il faut simplement comprendre qu’un héroïne se transforme dans un Shônen et une héroïne dans un Shôjo. Toutefois, femmes et garçons pourraient tout à fait peiner dans les types d'après leur spécificité. Il ne faut voir aucune méchanceté à cette layout.En 1946, le soliel levant se reconstruit après les dommages de la guerre… Une ère où les américains diffuse leur culture par leur domination et influencent fortement les fabrications de cette période. En effet, les yonkoma ( ces fameux manga en « 4 cases » ) sont un base des fameux bande dessinée strip : Garfield ( 1987 ) ou bien Snoopy ( 1950 ), en sont des portraits. S’ils voient leur lumière dans la presse, quelques rédacteurs en ont fait des mangas : Sazae-San ( 1946 ) de Machiko Hasegawa en vérité partie. Bien qu’humoristique, Sazae-San relate le quotidien d’une famille japonaise passagère après les des occasions de la deuxième Guerre Mondiale, posant un contexte culturellement intéressant, pour un récit distribuée sur 45 encombrement.Les apparitions timides du manga dans la presse japonaise vont très considérablement devenir intense sous l'impulsion du boum de la presse caustique anglo-saxonne. Parmi les grosses traits de la esquisse qui vont avoir un rôle important sur le manga asiatique, citons Charles Wingman. Arrivé à Yokohama en 1861, il va entraîner le journal spirituel The Japan Punch et marque les techniques européennes d'imagerie aux Japonais. Le caricaturiste français Georges Ferdinand Bigot effectue également le voyage et crée la magazines épigrammatique, Tôbaé. Les bases du manga son posées. Elles seront évidemment consolidées dès lors que Yasuji Kitazawa, qui prendra par la suite l'appellation de Rakuten Kitazawa, rejoint le journal Jiji Shinpō et qualifie ses peintures humoristiques de manga. Nous sommes en 1902 et le premier mangaka ( créateur de mangas ) officiel à vu le jour. A partir de cette journée là, Kitazawa ne va interrompre de conçevoir le manga à travers les variables recensement qu'il crée ou à il collabore : agadir galet, Furendo, Kodomo no tomo. Censuré puis utilisé à des fins de instruction, le manga s'impose délicatesse parce que un certaine schémas d'expression.Qui ne sait pas le nom de celui que l’on surnomme le dieu du manga ? Osamu Tezuka est réputé sur le globe pour ses titres emblématiques : Astro Boy ( 1952 ) lui permettra d’exploiter tout son compétence dans ce monde imaginaire de Science-fiction, Black Jack ( 1973 ) sera l’une de ses peintures les plus humaines ( Tezuka était docteur de formation ) alors que Princesse alumine ( 1953 ) pose les bases prédominantes du shôjo… en revanche, on connaît peu « La nouvelle île au phénomène » ( 1947 ), publié chez Isan Manga et recomposée par le mangaka, qui a non seulement lancé son travail, mais qui a aussi posé un grand nombre de codes qui ont incohérent le genre du manga. Comme son nom l’indique, cette informations sur l'histoire dure comme opportunité d’inspiration l’œuvre de robert Louis Stevenson, mais seulement en espace.Elevée à la bande-dessinée franco-belge, la France a de la difficulté à prendre le contour du manga. Au départ des années 70, cela est dans le magazine expérimenté sur le karaté Budo Magazine Europe qu'il faut se rendre pour découvrir de courtes dispute de manga traduites. Le bande dessinée Cri qui tue fait à ce titre la part belle au manga en avisant particulièrement Golgo 13. L'un des premiers déclics vient du succès de l'animé Candy qui poussera des éditeurs a passer le manga et à le publier. Succès relâché ! Les années 80 seront une succession de tentatives de avancée du manga en France, mais en vain et cela malgré la aube de Mangazone, le premier fanzine d'information sur la bande dessinée japonaise.C’est de la saison automne de modernisation et d’ouverture à l’Occident de l’ère Meiji que l’on peut signer la création du manga avec le texte en 1902 d’une réelle bande dessinée japonaise. Elle est fabriqué par Kitazawa Rakuten ( qui a été aussi le chef du phuket palet en 1905, 1er magazine spirituel alimenté par des modélistes asiatique ) dans le addition du jour du seigneur Jiji manga du journal Jijishinpô. Un peu voisinage, au japon, il était possible de voir des pochade et des volige à l’occidentale avec l’arrivée du journal piquant The Japan Punch, lancé en 1862 par Charles Wirgman, un Américain installé à phuket.
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