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Emilie est aussi escort girl. Elle, n’a pas réussi à aller jusqu’au diplôme. Après un premier décrochage au lycée, elle réussit pourtant à remonter dans le wagon de la scolarité et arrive en licence 2 de biologie. Mais une fois de plus, elle craque. Elle aussi avait commencé par un emploi étudiant standard, vendeuse dans une enseigne le samedi. Huit heures de travail qui s’ajoutaient aux cinq moments de séances à la fac qui s’étalaient de neuf heures à 17 heures. Elle gagnait 350 euros mensuels mais perdait peu à peu sa vitalité. L’intitulé de l’annonce était le en fonction de : ' Travailler comme dame de compagnie pour une prestation d’escorte exclusif t’intéresse ? Tu n’as encore aucune expérience dans ce domaine ? Pas de soucis... '
il y a peu, le blogueur Aqababe a fait de graves révélations en dévoilant une photo de Haneia avec un gentleman à Mykonos. Le blogueur prétend ensuite qu’il s’agirait d’un client de la candidate, et que cette dernière aurait « repris son activité d’escort-girl. » Très remontée, Haneia ( qui avait été jugée instable par certains internautes ) a tenu à mettre les choses au clair, peu après que les photos soient devenues virales. Avant de s’exprimer face caméra en story : « Aujourd’hui je fais un démenti par rapport bien évidemment à cette information. Pas par rapport à mon honneur, car je sais qui je suis et que tout ce qui m’arrive dans ma vie c’est là haut qu’on me le donne, par rapport à mes sacrifices, par rapport à mes choix de vie. Je ne répandue pas de personnes qui ne seraient pas adapté pour construire une famille, et avoir des enfants plus tard. Je suis loin d'être dans ce système de consommation de la société, je préfère vivre simplement qu’au dessus de mes moyens. «
Son métier, elle le fait pour l’argent, mais aussi parce qu’elle considère qu’elle fait le bien. « Ce n’est pas que sexuel : les acquéreurs ont besoin de combler un vide. »Ses clients sont issus de toutes les sphères de l'entreprise, du milieu de la construction à la médecine. Pour la plupart, ce sont des hommes qui veulent combler des besoins auxquels leur femme ne répond pas. « Des gens complètement normaux », résume Emmanuelle. Cette dernière peut se permettre de choisir ses clients. Elle peut aussi refuser de faire certains réflexes. En 12 ans de vie professionnelle, elle dit n’avoir jamais eu de client méchant. Elle reconnaît toutefois que certaines prostituées « sont prises dans la misère, que certains proxénètes profitent de leur travail. » Ce n’est pas le cas dans son agence de placement. Le projet de loi, baptisé Loi sur la sécurité des collectivités et des personnes exploitées, mettrait un accent particulier sur les amendes pour ceux qui achètent des services sexuels dans les lieux publics.
Le 25 sept., deux suspects sont interpellés, chacun d’un côté de la frontière. Les deux hommes sont âgés de 18 et 39 ans et auraient avoué un début des faits lors de leur garde à vue, avant d’être mis en examen et écroués. Cependant, les indications avancées sur la mort de la jeune femme seraient peu convaincantes : ils auraient « gazé » la victime pour lui dérober de l’argent et elle aurait succombé à un malaise. Les deux suspects ont pu être identifiés grâce à une étude conjoint des autorités suisses et made in france sur la vidéosurveillance. D’après une source proche du dossier de votre fauteuil en Suisse, « aucun des deux hommes n’était client ». Décrite comme très simple par le voisinage, la victime travaillait avec une clientèle au standing important, en décalage avec son studio au 4e étage. L’enquête est réalisée conjointement par la police genevoise et le parquet d’Annecy.
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